Le vigile continue de coucher avec la femme mariée sous la contrainte de la diffusion de ses photos obscènes

Encore une ignoble histoire de mœurs et de chantages sexuels ! Le centre hospitalier régional de Amadou Sakhir Mbaye de Louga où officie comme vigile, l’auteur du délit, est le théâtre d’une affaire de détention d’images à caractère pornographique, chantage et menace de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs. Le vigile avait transformé la femme d’autrui en objet sexuel qui devait satisfaire ses moindres pulsions sexuelles, et a fini par tomber dans les mailles des filets du parquet de Louga où il a été déféré hier, après que la victime a fini par se lasser et porter plainte contre lui au commissariat central de Louga.

W.B, c’est le nom du vigile, doit certainement regretter amèrement sa relation coupable avec la dame mariée Nd.K. Le maniaque sexuel usait de chantage en menaçant de diffuser ses photos intimes et obscènes, la femme mère de quatre enfants, et en profitait pour coucher régulièrement avec elle.

Le pot aux roses sera découvert lorsque la femme qui a fini de par se lasser d’être un objet sexuel, va saisir les limiers par une plainte. Dans la lettre, la femme mariée se justifie en ces termes: « j’ai fait la connaissance de W.B par le biais d’une amie qui était hospitalisée. Après que nous avons échangé de numéros, il m’a appelée pour déclarer sa flamme. Je lui avais clairement dit que je suis une femme mariée. N’empêche,

il continuait à me harceler en m’envoyant des messages audios. Quelques jours plus tard, lorsqu’il m’a aperçue au centre hospitalier régional, il m’a invitée à le rejoindre derrière le bloc opératoire dans un bâtiment en construction. Quand je suis arrivée sur les lieux, il s’est rué sur moi, puis il a déchiré ma petite culotte avant d’entretenir avec moi des rapports sexuels. Après avoir satisfait sa libido, il a photographié mes parties intimes pendant que je remettais mon pagne. Depuis notre première escapade, à chaque fois qu’il en éprouve le besoin, il fait appel à moi pour des relations sexuelles. Pour me contraindre à venir au rendez-vous, il menaçait de diffuser mes photos intimes sur l’internet. Il m’avait d’ailleurs une fois envoyé les images. Il m’invitait souvent dans des bâtiments inachevés. Au total, il a couché avec moi à quatre reprises. N’en pouvant plus, j’ai pris mon courage à deux mains en racontant tout à mon mari et mon grand frère. C’est ainsi que nous lui avons tendu un piège. C’est moi qui lui avais envoyé un message pour lui demander de m’attendre dans un bâtiment où nous avons couché à deux reprises. En cours de route, il m’a appelée pour me dire de le retrouver chez lui. Dès que j’ai toqué à sa porte, il s’est levé et s’est dirigé vers moi pour ôter mon boubou. Avant, qu’il ne commence sa sale besogne, mon grand frère et mon mari nous ont trouvé dedans. Ils l’ont brutalisé pour lui arracher le téléphone portable qu’il détenait avant de quitter la maison (elle a remis le portable aux policiers).

Mis au devant des faits par les limiers, le vigile complètement enfoncé par le contenu de son téléphone portable, n’a plus aucune solution que d’avouer les faits, et reconnait avoir « couché avec elle à quatre reprises en brandissant la menace de diffuser ses photos intimes ». Il demande pardon, et muni d’un certain médical attestant une Itt de 3 jours, porte à son tour plainte contre le frère de sa “conquête” pour les coups qui lui ont causé des blessures. Ce dernier sera arrêté pour le délit de coups et blessures volontaires, et ils sont tous les deux déférés au parquet.

 

 

TASSXIBAAR

 

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Auteur de l’article : Tass Xibaar

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