Le Sénégal, 3ème mondial, pique dans le sommet du classement des pays avec le plus élevé taux de chômage (48 %)

La promesse de Macky Sall d’un million d’emploi en cinq ans s’est effondrée comme beurre au soleil devant les résultats éloquents de l’organisation mondiale du travail (Oit) qui viennent de classer le Sénégal comme 3 ème pays au monde où le chômage est le plus élevé avec un taux de 48 %.

Ce résultat implacable découle d’une enquête minutieuse menée de paire avec celle des pays qui ont les taux de chômage les plus bas, dont est éloigné le pays de Macky Sall.

Dans le classement de l’Oit, le Sénégal est dans  le top 10 des pays avec les taux de chômage les plus élevés au monde. Soit à la 3 ème place avec une moyenne de 48 %, et est devancé aux deux premières places par le Burkina Faso et la Syrie, un pays en lambeaux.

Selon la publication de Vox Pop, notre pays est suivi par Haiti (40,60 %), le Kenya (40 %), Djibouti (40 %), Congo 36 %)…

Pour le classement des pays ayant les plus bas taux de chômage, le Cambodge trône en tête avec 0,30%, suivi du Oatar (0,60%) et la Thailande (0,70 %), Benin (1,0%), Gibraltar (1,0 %)…

Pour établir le baromètre, l’Oit considère que « le taux de chômage est défini comme le pourcentage de chômeurs dans la population active totale. Le taux de chômage comprend les travailleurs qui ne travaillent pas actuellement, bien qu’ils puissent le faire ».

« Le taux de chômage est un indicateur retardé, c’est-à-dire qu’il réagit (augmente et diminue) à l’évolution des conditions économiques plutôt que de les prévoir.

Lorsque l’économie traverse une période de récession ou de turbulences, le taux de chômage a tendance à augmenter en raison d’un manque d’emplois », précise l’étude.

L’Oit renseigne de plus qu’il y a trois types de chômage: frictionnel qui fait référence au chômage temporaire pendant la période de recherche d’un emploi, structurel qui rapporte à l’inadéquation entre les compétences ou les lieux de travail des travailleurs et les exigences de l’emploi, le chômage saisonnier qui est causé par des changements saisonniers dans l’activité d’une population comme le tourisme ou l’agriculture.

 

 

TASSXIBAAR

 

Auteur de l’article : Tass Xibaar

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