Cheikh Yérim Seck encore rattrapé pour une histoire de sexe qui a tourné à l’avortement clandestin

Décidément, Cheikh Yérim Seck est attiré par l’actualité judiciaire et les histoires rocambolesques de sexe. À peine a-t-il fini de bénéficier d’une libération conditionnelle pour sa scabreuse affaire politico-judiciaire, qu’il se retrouve encore sous les rampes de la justice, rattrapé qu’il est par sa faiblesse, une sombre trame d’engrossement d’une fille mineure qui a tourné à l’avortement clandestin.

Pour cette nouvelle histoire de moeurs, où on l’accuse d’avoir mis enceinte puis incité la fille mineure à l’avortement, Cheikh Yérim Seck retourne ce lundi à la Section de recherches (SR).  

Le journal Enquête qui révèle l’information, ajoute que trois personnes ont été déjà interpellées avant le journaliste.  Le premier est l’infirmier, récidiviste, qui a pratiqué l’acte, la fille engrossée, et une autre fille, présentée comme intermédiaire entre l’infirmier et la mineure.

Un témoin capital cité par le quotidien comme une proche du journaliste a également été entendue, et elle aurait avoué remis les 200 mille F CFA requis par l’infirmier pour l’avortement, pour le compte de Cheikh Yerim Seck. C’est cette accusation qui vaut justement au Directeur de publication de Yerimpost une nouvelle convocation, ce matin, par les pandores.

D’aucuns vont légitimement lier cette affaire à celle de Batiplus sur laquelle le journaliste qui avait déjà été purgé trois ans de prison, pour des faits de viol en 2012,   a été inculpé puis mis sous contrôle judiciaire après des révélations explosives.

 

TASSXIBAAR

Auteur de l’article : Tass Xibaar

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