Alioune Sarr assume son départ « sans regret » du Cng, malgré un bilan très contesté

 

C’est ce jeudi que prend fin le long règne sans partage, du Dr Alioune Sarr à la tête de la lutte sénégalaise. Après 26 ans de présidence du Comité national de gestion (CNG) de la lutte, le médecin gynécologue de fonction, va laisser la place à un autre dont la nomination est attendue d’un moment à un autre. Mais ce qui est sûr est certain, Alioune Sarr qui a gardé sa langue de bois, part sans regret selon ses dires de la gestion du monde du sport national. Il assure sur les colonnes de «  Vox Pop », que malgré son impopularité et les nombreuses attaques qu’il a essuyées, il n’a jamais songé à démissionner. Ce qui est, selon lui,  contraire à son tempérament et encore moins sa nature. «On est prêt à tout pour sauvegarder notre dignité et notre loyauté. C’était difficile mais nous n’avons jamais reculé devant la difficulté. Il y a eu des moments difficiles mais nous avons toujours eu cette philosophie que ceux qui parlaient étaient convaincus eux-mêmes qu’ils ne disaient pas la vérité. Cela a toujours été ma conviction ».

Réputé dur dans ses relations, voire même hautain avec les acteurs de la lutte, Dr Alioune Sarr n’a jamais accepté de se faire marcher sur les pieds et les affrontait tous « debout ». « Ceux  qui parlaient, se cachaient derrière un petit micro ou un petit écran pour dire certaines choses. Mais, ils n’ont jamais eu le courage, alors qu’ils avaient la possibilité de venir au CNG ou de faire face à Alioune Sarr. C’était plutôt des coups de poignard dans le dos. Personnellement, je refuse de boxer dans ces catégories-là », se bombe le torse, le désormais ancien président du CNG,  qui, accorde son pardon à tous et demande  pardonner à son tour.

« Partout où je suis passé, tant sur le plan sportif ou professionnel, j’ai donné tout ce que j’avais parce que je voulais le jour du départ pouvoir regarder tout le monde dans les yeux et leur dire merci. Et cette mission en fait partie. Je ne déclare rien de tout ce que j’ai fait au sein du comité, parce que rien n’a été fait sous le coup de l’émotion ou de la colère.’’
Je pars sans regret, je pars soulagé parce que je pense que j’ai accompli au mieux ma mission », conclue l’ami des lutteurs.

 

 

TASSXIBAAR

Auteur de l’article : Tass Xibaar

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